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Ingrédients pour une dizaine de steaks bio végétariens (vous pouvez en congeler une partie !)

Huile d’olive
1 boîte de conserve de pois chiches bio, égouttés et rincés (400g poids net, 250g poids égouttés)
1 boîte de conserve de haricots rouges bio, égouttés et rincés (400g poids net, 250g poids égouttés)
1 oignon doux ou rouge bio
1 poivron vert bio
1 carotte bio
3 gousses d’ail bio
1 petite boîte de conserve de maïs bio, égoutté (facultatif)
1 tasse de flocons d’avoine bio
1 tasse de chapelure (ou de biscottes écrasées)
1 oeuf ou 120g de tofu soyeux bio
(à noter : 1 tasse = 240ml)

Herbes et épices :
1 CS de persil (ou de coriandre) bio
1 cc bombée de sauge déshydratée (ou en poudre)
1/2 cc de curcuma en poudre bio
1 cc de cumin en poudre bio
1/2 cc d’épices massalé sans piment bio
1 cc de paprika bio
1 cc de poudre de piment doux bio
Sel natuel de Guérande et poivre

Hamburger végétarien bio

Hamburger végétarien bio

Préparation
1) Mixer rapidement les pois chiches et les haricots : attention il ne faut pas trop mixer, il ne faut pas obtenir une purée ! Réserver dans un grand saladier.
2) Laver, éplucher puis émincer très finement (ou mixer rapidement dans un robot) l’oignon, le poivron, la carotte et l’ail.
Dans une poêle, faire revenir l’ail et l’oignon avec une cuillère à soupe d’huile d’olive pendant 1 ou 2 minutes à feu moyen, puis ajouter les autres légumes.
Laisser sur le feu en remuant de temps en temps, jusqu’à ce que les légumes soient cuits.
Une fois cuits, laisser refroidir les légumes à température ambiante.
3) Dans le saladier de haricots et pois chiches mixés : ajouter les herbes et épices, les légumes cuits, le sel et le poivre, la chapelure, les flocons d’avoine et l’œuf ou le tofu soyeux.
Bien mélanger directement avec les mains ! Il faut rendre la mixture uniforme…
4) Prélever des boulettes de pâte et former des galettes (1cm d’épaisseur environ) à l’aide d’un petit cercle à pâtisserie (maxi 10cm de diamètre) pour les calibrer à l’identique, ou directement avec vos mains comme présenté dans la petite vidéo ci-dessous.
5) Cuisson des steaks :
Dans une poêle chaude, verser de l’huile d’olive (compter une cuillère à soupe d’huile par steak).
Lorsque l’huile crépite, verser les steaks dans la poêle : laisser cuire pendant plusieurs minutes sans y toucher (au risque de casser les galettes) jusqu’à ce que la face contre la poêle devienne croustillante et bien dorée. Retourner délicatement la galette, et laisser cuire l’autre face de la même manière.
6) Dresser les steaks dans des pains à burgers toastés, avec votre garniture préférée : tranches fines de tomates, salade, tranches fines de fromage, fines lamelles d’oignons rouges, cornichons à la russe, sauces ketchup, burger, moutarde etc…

Option végétalienne : il est parfaitement possible de remplacer l’œuf dans la recette par du tofu soyeux (d’ailleurs c’est la version au tofu soyeux que nous préférons !). Idem pour le fromage, il existe du fromage vegan, sans lactose donc, et de bonne qualité (bon goût et qui fond bien à la cuisson).
Variante : vous pouvez également déguster ces « steaks » végétariens dans des galettes tortilla ! Avec salade, sauces etc… On a testé comme ça aussi, c’était délicieux.

Ces burgers sont un pur délice !!
Je tiens à préciser qu’il n’est pas obligé d’être végétarien/végétalien pour apprécier cette super recette 😉 Je vous conseille de tester ce burger super original qui nécessite très peu de matériel.
A noter : si vous n’avez pas dans vos placards toutes les épices de la recette, ce n’est pas grave, remplacez-les par vos épices préférées !


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Au cas où cela vous aurait échappé, le burger-frites est tendance ! Nooon, ne me remerciez pas, je sais que mon rôle consiste aussi à vous donner de quoi converser dans les dîners mondains…

Le burger est fashion, donc, surtout s’il est dégusté dans un restaurant dédié (ou, mieux encore, un camion hype), et il est carrément plus-que-tendance si il est… fait maison ! Eh oui – une fois de plus, le monde entier a redécouvert qu’un petit plat était meilleur s’il était réalisé avec amour et application. Sous vos applaudissements !

Bon, je me moque, mais cette tendance a du bon, et en l’occurrence s’accompagne de bons livres. Mon vrai coup de coeur, c’est Cantine California, qui regroupe les très belles recettes de Jordan Feilders et de son camion bio-connecté. Une seule recette de buns, parce qu’il juge que c’est la meilleure, et plein de recettes pour les remplir. J’ai particulièrement aimé le fait de trouver des recettes d’éléments assez basiques (rondelles d’oignons rouges grillées, oignons caramélisés, mayonnaise…), des tuyaux pour réaliser plusieurs burgers copieusement garnis et tous prêts et chauds au même moment, aucun ingrédient introuvable (mais beaucoup d’ingrédients bio), un chapitre tex-mex et un autre de desserts 100% US (cookies, pancakes…). Et surtout, pour la conso-lectrice que je suis, un très beau design pour un prix modique : donc, un livre que j’offrirai forcément.

Autre tendance : le burger végétarien. On la connait depuis longtemps (voir le livre de Virginie Péan chez La Plage paru en 2011), mais elle se répand au point que certains restaurants de burgers en proposent désormais à leur carte. Le concept tourne autour de galettes imitant de près ou de loin l’aspect du steak haché, à base de légumineuses (soja, pois chiches, lentilles), de légumes, de céréales… Dans Veggie burgers, à paraître très prochainement chez Marabout, l’auteur (Joni Marie Newman – le livre est traduit de l’américain) pousse le bouchon très loin en proposant une centaine de créations végétariennes, végétaliennes pour beaucoup. J’ai aimé la créativité qui se dégage du livre, un peu moins le fait qu’on nous propose certains ingrédients introuvables en France et que le chapitre « desserts » propose des gâteaux avec 400g de sucre… Surtout, si vous vous l’offrez, assurez-vous d’aimer les protéines de soja texturées et la farine de gluten, dont l’auteur semble raffoler !

Quoi qu’il en soit, j’en ai tiré un très joli concept de steak végétarien aux pois cassés et au curry jaune. Parfaite pour garnir les buns de Cantine California, accompagnés de tranches d’avocat et de graines germées. A servir avec des frites de légumes racines… Eux aussi sont tendance, parce qu’ils le valent bien !

Pour 12 petits pains

1 cube de levure fraîche de boulanger
600 ml d’eau
1 kg de farine de blé T55 ou T65
100 g de lait en poudre
200 g de beurre doux tempéré
20 g de sel marin
1 oeuf
Graines de sésame

Délayer la levure dans l’eau et laisser reposer 10 mn. Dans un robot pétrisseur, mélanger tous les ingrédients (sauf l’oeuf et les graines de sésame) pendant 10 mn. Façonner 12 boules et disposer sur deux plaques de cuisson. Filmer et laisser lever pendant 2h. Préchauffer le four à 180 °C. Badigeonner les buns d’oeuf battu et parsemer de graines de sésame. Cuire pendant 18 mn. Laisser refroidir avant de les utiliser pour préparer des burgers. Il vous suffira alors de les couper en deux et de les passer quelques minutes au four à 160 °C avant de les garnir.

Steak végétarien aux pois cassés
Pour 4 à 6 burgers

225 g de pois cassés
2 c. à soupe d’huile de sésame toasté
1 c. à soupe de pâte de curry jaune (ou de curry en poudre)
1 oeuf ou 1 de yaourt de soja
120 g de farine de blé T80
Sel, poivre, coriandre ciselée

Cuire les pois cassés dans 3 fois leur volume d’eau pendant 45 mn. Egoutter et laisser tiédir (on peut aussi les préparer à l’avance). Mélanger à pleines mains avec le reste des ingrédients et pétrir pour façonner 4 à 6 galettes. Cuire à la poêle dans un peu d’huile pendant 5-6 mn de chaque côté.

Partants pour une soirée burgers ?

Confectionnez les buns et les accompagnements le matin. Il vous suffira de tout assembler en proposant à vos invités de créer leur composition. Pour garnir : oignons caramélisés, rondelles d’oignons frits, lamelles d’avocat, mayonnaise (végétale ou non), ketchup, graines germées, rondelles de tomate (en été seulement !), feuilles de salade, tranches de fromage (choisissez-en des bons, ça change tout)… Pour les steaks, option boeuf ou végétarienne. Et pour accompagner, prévoyez salade verte et légumes rôtis au four avec un filet d’huile d’olive.


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Le burger à l’avocat, ça fait bien longtemps qu’on les connaît et qu’on les déguste avec plaisir. Mais jusqu’ici, on réservait l’avocat à la garniture. Et si cette fois, on s’en servait comme bun ? Sur Instagram, ce drôle d’hamburger vert fait déjà le buzz.

Riche en bonnes graisses et efficace pour faire baisser son taux de cholestérol, l’avocat est l’allié parfait pour une alimentation équilibrée mais savoureuse. Mais il faut avouer qu’à part le mettre dans une salade ou l’écraser sur du pain complet, on ne sait pas toujours quoi en faire…

Le burger d’avocat, la tendance food qui buzze

Les plus gourmands savent aussi qu’il est possible d’ajouter de l’avocat à un burger, afin d’ajouter un peu de crémeux et d’originalité à un classique du fast food. Un burger au poulet ne peut qu’être sublimé par une belle tranche d’avocat.

L'AVOCAT BURGER, LA NOUVELLE OBSESSION DES FOODIES

L’AVOCAT BURGER, LA NOUVELLE OBSESSION DES FOODIES

Mais saviez-vous que l’avocat pouvait aussi remplacer le pain ? Et oui, qui avait déjà pensé à utiliser ce fruit en tant que « bun » ?

Après la feuille de laitue pour envelopper son burger et éviter le gluten ou les glucides, l’avocat semble prêt à faire son entrée sur les menus des restaurants tendances.

C’est le site fooddeco.nl qui a mis cette version du burger à l’honneur, en dévoilant une recette des plus simples : il suffit de couper l’avocat dans le sens de la largeur, d’ôter le noyau, d’y garnir un mélange de votre choix, de rajouter une galette de pois chiches bien assaisonnée, une sauce, et c’est prêt !
Quand l’avocat remplace le pain, le beurre…

En ce moment, la tendance est à la transformation des aliments et à la substitution.

Si vous voulez déguster un burger sans pain, plus équilibré, vous pouvez remplacer le pain par de l’avocat, de la salade, deux tranches d’aubergine ou même par des gros champignons !

Sachez aussi que l’avocat est parfait pour remplacer l’huile ou le beurre dans vos recettes.

Et avez-vous déjà testé la mousse au chocolat à l’avocat, faite avec juste de l’avocat, du cacao et un produit sucrant ? Un dessert surprenant, mais délicieux.


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En remplaçant les buns des burgers par des gaufres, nos amis belges ont créé le waffle burger. Le résultat est plutôt appétissant.

Le hamburger se prête à toutes les fantaisies! Après le sushi burger, place au waffle burger. Comme son nom l’indique, cette nouveauté culinaire combine gaufre et hamburger. Plus exactement, le pain du célèbre sandwich américain est remplacé par des gaufres salées. Il suffisait d’y penser. Les images de ce burger version belge fleurissent sur Instagram sous le hashtag #waffleburger. Certes, niveau calories, le burger traditionnel en prend encore un peu pour son grade…. Mais il donne terriblement envie de le croquer.

Le waffle burger: mi-hamburger mi-gaufre

Le waffle burger: mi-hamburger mi-gaufre

Commencez par préparer vos gaufres salées, en optant soit pour une pâte nature soit pour une pâte plus élaborée. Il est en effet possible d’assaisonner la préparation en y intégrant des ingrédients tels que des morceaux de bacon grillé, du cheddar, du fromage râpé ou encore de l’oignon émincé. Une fois les gaufres prêtes, on laisse libre court à son imagination pour ce qui est de la garniture. Viande hachée, poulet, steak végétal, œuf, salade, avocat, tomate, fromage, sauce… Pour épater vos convives, il vous faudra assurer au niveau du montage. Pour plus de stabilité, piquez votre création avec un bâtonnet. Miam!


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Recette d’un berger vegan bio, burgers de maïs, petits pois et fèves

Ingrédients:
Pour 8 à 10 buns :
– 500 g de farine bio de blé T65 ;
– 100 g de levain naturel rafraîchi {ou 25 g de levain déshydraté} ;
– 8 g de levure du boulanger sèche bio {ou 16 g de levure fraîche} ;
– 75 ml de lait végétal bio  ;
– 200 ml d’eau à 20°C ;
– 25 g de sucre fin bio  ;
– 8 g de sel ;- 50 ml d’huile d’olive bio  ;
– 8 c. à s. de sélection du boulanger saveur Millet.

Le burgers de maïs, petits pois et fèves

Le burgers de maïs, petits pois et fèves

Pour 8 à 10 burgers de maïs, petits pois et fèves :
– 280 g de maïs bio ;
– 400 g de petits pois frais bio ;
– 400 g de fèves bio ;
– 100 g de pois chiches cuits bio ;
– 2 petits oignons frais bio ;
– 1 bouquet de coriandre fraîche bio ;
– 1 bouquet de persil bio frais ;
– 150 g de farine de blé T65 ;
– 1 c.c. de cumin moulu bio ;
– 1 c.c. rase de piment de Cayenne bio ;
– 4 c. à s. de sélection du boulanger saveur Millet ;
– fleur de sel selon votre convenance.

Sauce / mayonnaise épicée :
– 4 c. à s. pleines de pois chiches bio cuits ;
– 1/2 c.c. de piment de Cayenne bio ;
– 8 pétales de tomates confites bio (pas séchées) ;
– 1 c. à s. de moutarde de Dijon bio ;
– le jus de 2 citrons verts bio ;
– 8 à 10 c. à s. d’huile d’olive bio.

Courgettes rôties au four :
– 2 courgettes bio ;
– huile d’olive bio ;
– 1 gousse d’ail bio ;
– fleur de sel selon votre convenance ;
– 1 pincée de Piment de Cayenne.

Garniture :
– laitue au choix bio ;
– 2 avocats bio ;
– 2 tomates bio ;
– graines germées de poireaux.

Préparation:
Préparer les buns :
1. Dans le bol du robot, verser la farine, le levain naturel liquide ( ou déshydraté ), la levure, le lait végétal, l’eau, le sucre et le sel.
2. Mélanger pendant 5 minutes à vitesse lente, puis 10 minutes à vitesse rapide. Environ 3 minutes avant la fin du pétrissage, incorporer l’huile d’olive.
3. Former une boule et la recouvrir d’un linge légèrement humide. Laisser pousser pendant 1 heure. En fin de pousse, la pâte aura doubler de volume.
4. Fariner le plan de travail. Diviser la pâte en 8 (+/-125 g) ou 10 pâtons (+/- 100 g) de poids égal et les rouler pour leur donner la forme d’une boule. Les recouvrir d’un linge et les laisser reposer pendant 15 minutes.
5. A l’aide d’un pinceau, badigeonner les pâtons d’huile d’olive sur le dessus. Et garnir d’un mélange de graines.
6. Déposer les buns sur une plaque allant au four couverte d’un papier sulfurisé. Couvrir d’un linge légèrement humide et laisser pousser pendant 2 heures.
7. Préchauffer le four à 170°C après avoir placé une plaque en position basse. Juste avant d’enfourner, verser 5 cl d’eau sur la plaque chaude. Faire cuire 14 minutes.
8. A la sortie du four, laisser refroidir les buns sur une grille.

Préparer les steaks de légumes :
1. Si les légumes sont frais, les précuire quelques minutes à la vapeur. S’ils sont congelés, les laisser décongeler pendant 20 minutes.
2. Dans le bol d’un mixeur, mixer les légumes et ajouter le reste des ingrédients. Mixer par impulsion jusqu’à l’obtention d’une pâte grossière. Rectifier l’assaisonnement si nécessaire.
3. Former 8 à 10 galettes de taille égale de +/- 2 cm d’épaisseur, les déposer sur un plat fariné et les placer au congélateur pendant 20 à 30 minutes pour les raffermir.
4. Ensuite, les réserver au réfrigérateur si nécessaire.
5. Au moment de servir, cuire les galettes dans une poêle chaude avec de l’huile d’olive pendant 10 à 12 minutes jusqu’à ce que les galettes soient dorées.
6. Retourner délicatement car les galettes sont légèrement délicates à manipuler. Conserver éventuellement dans un four chaud dans l’attente de servir.

Préparer la sauce / mayonnaise épicée :
1. Dans le blender, mixer tous les ingrédients sauf l’huile d’olive. Ajouter l’huile d’olive au fur et à mesure jusqu’à ce que la consistance soit lisse et crémeuse comme une mayonnaise.

Préparer les courgettes rôties :
1. Préchauffer le four à 190° C.
2. Couper les courgettes en rondelles d’1/2 cm et les répartir sur une plaque allant au four couverte d’un papier sulfurisé.
3. Dans un bol, mélanger un fond d’huile d’olive, l’ail pelé et haché, la fleur de sel et le piment de Cayenne.
4. Badigeonner les rondelles de courgettes de ce mélange et enfourner pendant 20 minutes jusqu’à ce qu’elles soient dorées. Réserver au chaud.

Montage du burger
1. Réchauffer le pain au four sous le grill.
2. Étaler un peu de mayonnaise sur le pain, ajouter de la laitue, le steak de légumes, les courgettes rôties, un peu de mayonnaise, quelques fines tranches d’avocat, deux rondelles de tomates fraîches et quelques graines germées.
3. Déguster aussitôt.
Conseils:
Notre bloggeuse partenaire conseille de déguster ce burger accompagné d’une salade, ou de frites pour les plus gourmands !


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Recette Hamburger végétarien aux pois chiches et courgette

Temps de préparation: env. 45 minutes

Ingrédients pour 4 pers.

2 cs sauce soja
4 tranches filets de poisson d’env. 150 g, p. ex. filet de thon
1 gousse(s) ail
10 g gingembre
1 cs huile de sésame
50 g crème fraîche
1 cs Wasabi
1 cc miel liquide
sel
4 petits pains pour hamburgers d’env. 75 g p. ex. buns pour hamburgers XXL
8 feuilles de salade, par ex. laitue
60 g cresson ou pousses de haricots mungo

Hamburger aux pois chiches et courgette

Hamburger aux pois chiches et courgette

Préparation

1A l’aide d’un robot ménager, réduire grossièrement en purée les pois chiches avec l’huile d’olive. Hacher fin l’oignon, l’ajouter. Râper la courgette sur une râpe à rösti, l’ajouter. Incorporer le poivre de Cayenne et la farine. Y râper fin le zeste de citron. Saler l’appareil. Façonner un hamburger par personne. Les faire griller de chaque côté dans l’huile de colza à feu doux durant env. 5 min.
2Ciseler les fines herbes, puis les réduire en purée avec l’huile de noix et les pignons. Presser le citron, ajouter un peu de jus à
la purée. Saler et poivrer. Partager les petits pains en deux et les faire légèrement griller. Tartiner les moitiés inférieures de purée, puis y déposer quelques feuilles de salade, les artichauts, des rondelles de tomates. Couvrir avec les moitiés restantes des pains.

Valeur nutritive

1 portion contient
calories: 750 kcal protéines: 19 g
lipides: 46 g glucides: 66g


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Quel est le critère le plus important dans un bon burger ? La viande. Le steak est le coeur de ce mets et il est indispensable d’avoir un morceau de qualité ! Ce restaurant de San Francisco a fait un pari audacieux, la création d’un hamburger qui ne contient pas de viande.

Il grésille sur le grill et ressemble à s’y méprendre à un steak traditionnel et pourtant, il ne contient que des plantes. Cause animale, environnement ou cholestérol, choisissez la raison qui vous poussera à mordre dedans.

Foods Impossible a travaillé sur une alternative à la viande pendant 5 ans et a réussi son pari : Goût, texture et apparence, ce steak serait similaire à ceux issus du boeuf. La firme a été conçue par un ancien biochimiste de Stanford, Patrick Brown qui souhaitait concevoir un produit qui changerait l monde.

Burger sans viande vegan

Burger sans viande vegan

« Nous devons être en mesure de produire à une échelle gigantesque »
Ce produit innovant semble avoir les faveurs du public, et le Burger Impossible ne cherche pas à séduire uniquement les végétariens, mais le monde entier. L’ingrédient secret est donc appelé « Hème » :

« L’hème est un cofacteur contenant un atome de métal, souvent du fer, servant à accueillir un gaz diatomique (par exemple du dioxygène O2) au centre d’un large anneau organique appelé porphyrine. «

C’est l’ingrédient magique qui donne la saveur et l’odeur, il est présent en abondance dans la viande, mais aussi dans les plantes. Pour répliquer la graisse, les chercheurs ont mélangé de l’huile de noix de coco. Cette viande contient plus de protéines, moins de gras et moins de calories que ce que nous consommons et le tout, sans cholestérol !


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Ingrédients : Pour 4 personnes. Temps de préparation : 15 minutes.
Pour 4 hamburgers:

Patates douces rose/orangé : 2 (pour le hamburger)
Patates douces blanches : 2 (pour les frites)
Chou rouge : 1 demi
Chou blanc : 1 demi
Sauce BBQ : 1
Sel et poivre
Oignon blanc : 1
Pains à hamburger : 4
Huile d’olive
Vinaigrette
Préparation

1 – A l’aide d’un robot, râper les patates douces oranges et blanches séparément.

2 – Ciseler l‘oignon et le faire revenir à la poêle dans un peu d’huile avec une cuillère de vinaigre balsamique.

3 – Dans une poêle avec de l’huile d’olive, faire cuire les patates douces oranges 3 à 4 minutes, puis ajouter 2 cuillères de sauce BBQ (ou plus selon vos goûts), et remuer. Laisser cuire les patates à feu doux environ 7 à 8 minutes en remuant régulièrement. Saler et poivrer.

4 – Dans une autre poêle, faire cuire les patates douces blanches environ 8 à 10 minutes, jusqu’à obtenir une belle coloration.

5 – Couper finement à la main, le chou rouge et le chou blanc, puis les mélanger dans un récipient et les assaisonner avec de l’huile d’olive, du vinaigre, du sel et de poivre et un peu de moutarde si souhaité.

6 – Montage du hamburger: sur le pain à hamburger mettre 2 cuillères à soupe de la préparation de patates douces oranges. Ajouter les oignons et la salade de choux assaisonnée. Refermer le hamburger avec l’autre pain. Ajouter si vous le souhaitez Ketchup, moutarde, salade ou fromage végane. A côté, servir les patates douces blanches.


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Ce hamburger très orignal est une création, non pas d’un cuisinier, mais d’un biochimiste ! Patrick Brown, de l’Université de Stanford aux Etats-Unis, a créé sa société de produits alimentaires nommée Impossible Food qui fabrique notamment ce burger végétarien.

Mais qu’est-donc ce morceau bien rond et bien charnu au milieu du burger si ce n’est de la viande ? La viande est remplacée par du sang de plante (ou hème) ! Si si… Cette molécule organique se trouve dans la leghémoglobine qui a une structure très proche de l’hémoglobine. Cette molécule peut être extraite à partir des racines de plantes fixatrices d’azote comme les pois et les haricots.
Ce procédé est très efficace et intelligent, mais ce qui est d’autant plus pertinent pour Brown dans ce scénario est le fait que chaque molécule d’hème est disposée en cercle, et au milieu de ce cercle se trouve un atome de fer. Cela donne à l’hème les qualités requises pour attirer l’oxygène – comme l’hémoglobine dans le sang – et lorsque les molécules d’hème et d’oxygène se lient ensemble, elles changent de couleur et deviennent nettement plus rouges.
Cette molécule crée aussi des saveurs qui rappellent celles de la viande quand elle est exposée à des sucres et des acides aminés. Donc, ce que Brown avait à faire était de trouver la formule parfaite pour ses galettes de légumes en réalisant un mélange avec la molécule et et une variété de composés à base de plantes. Ainsi, on obtient non seulement la saveur de la viande, mais aussi les textures de graisses animales, les fibres musculaires et le tissu.
Cela permettrait, selon le professeur Brown, de diminuer l’impact sur l’environnement causé par les méthodes de production de la viande et du fromage. Cependant, le prix reste un obstacle non négligeable. Il faut compter 20$ pour fabriquer un patté de substitut de viande. Cela dit, le prix n’est pas si élevé en comparaison des 325 000$ nécessaires (soit 250 000€) pour fabriquer du steak de boeuf in vitro !
Cette entreprise a bien le temps de se perfectionner grâce aux subventions versées notamment par Google Venture et Bill Gates d’un montant de 75 millions $. Le but c’est d’arriver à produire un substitut qui plaise même au plus addict des amateurs de viande.

Le Veggie Burger qui ressemble et goûte tellement comme la viande, ça saigne

Le Veggie Burger qui ressemble et goûte tellement comme la viande, ça saigne

Contre toute attente, ce hamburger végétarien atypique ne porte pas l’empreinte d’un cuisinier. Il est l’œuvre d’un biochimiste dénommé Patrick Brown et travaillant à l’Université de Stanford (USA). Il a fondé son entreprise de produits alimentaires qu’il a baptisée Impossible Food. C’est dans le laboratoire de sa société que ce burger végétarien a vu le jour.

Saveur et allure viande : la genèse en laboratoire d’un burger végétarien

Le hamburger végétarien de Patrick Brown a l’allure d’un hamburger classique. Surtout qu’en son centre, on semble apercevoir une pièce dont l’allure rappelle celle de la viande. Le scientifique explique que cette garniture, appelée hème, est considérée comme du sang végétal. Il s’agit d’un cofacteur (substance chimique accrochée à une protéine) présent dans la leghémoglobine des plantes dont la structure est identique à celle de l’hémoglobine. L’hème est extrait des racines de végétaux fixateurs symbiotiques d’azote (les haricots par exemple). Si Brown s’est intéressé à cette substance, c’est parce qu’elle contient en son centre un atome de fer. Cette spécificité confère à l’hème les facultés nécessaires pour aspirer l’oxygène à l’image de ce que fait l’hémoglobine sanguin. Et c’est là que tout devient intéressant. Une fois que l’hème et d’oxygène s’associent, leur couleur changent et s’harmonisent pour devenir rouge sang. De plus, lorsque l’hème est en contact avec des sucres ainsi que des acides aminés, il libère un goût rappelant celui de la viande.

Un secret industriel

Pour créer ce steak végétal, Brown devait découvrir qu’elles sont les plantes, graines et céréales contenant les acides aminés, mais aussi la graisse ainsi que les nutriments dont l’association avec l’heme permet d’obtenir cette galette spéciale : une galette possédant un goût et une allure de steak de viande de bœuf et affichant une texture ressemblant à s’y méprendre à celle des graisses animales. Bien évidemment, il n’a pas divulgué la composition exacte de son steak.

Attention au prix de vente !

D’après le professeur Brown, les résultats de ses recherches contribueront à la diminution de l’impact sur l’environnement de l’industrie de la viande. Toutefois, le prix de cette viande végétale pourrait être un frein à sa démocratisation : 20 $ la pièce. Quand on sait qu’un hamburger classique coûte entre 3 $ et 18 $, on hésite beaucoup avant de se lancer dans la commercialisation de ce burger végétarien. Ceci dit, il s’agit d’une sacrée avancée dans le secteur des substituts de viande, car, si on se rappelle, le steak in vitro développé en début d’année avait nécessité un investissement de 325 000 $.

Un développement toujours en cours

He oui ! Malgré les premières photos du hamburger végétarien qui affiche une allure parfaite, Patrick Brown n’a pas tout à fait fini de le peaufiner. Son objectif est de réussir à produire une recette capable de conquérir le palais des grands consommateurs de viande. Ainsi, le scientifique parviendra à démontrer qu’il est possible de déguster un burger végétarien en éprouvant les mêmes sensations gustatives que celles ressenties avec un hamburger à base de viande de bœuf en bouche. Enfin, il faut savoir que Patrick Brown bénéficie d’un soutien de taille dans la mesure où Google Venture et Bill Gates ont investi 75 millions $ dans la réalisation de son projet.


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La restauration rapide était associée à la culture américaine, en opposition au concept de « manger sain et équilibré ».

Cependant, les tendances ont changé ces dernières années, grâce à plusieurs plats importés d’autres traditions culinaires, tels que les burgers. Le succès du hamburger quant à lui peut être expliqué à travers une offre plus diversifiée et l’utilisation d’ingrédients locaux.

Burger mania : comprendre la nouvelle tendance de consommation
Selon une récente étude publiée sur Agro-media.fr, la restauration rapide a connu un essor sans précédent depuis 2003. Cette tendance est due à plusieurs entrepreneurs du secteur qui ont réussi à identifier des niches à fort potentiel de développement. C’est ainsi que les experts entrevoient une évolution très favorable à l’horizon 2017.

Depuis plusieurs années, les consommateurs sont à la recherche de points de restauration à proximité de leurs lieux de travail pour les pauses de midi. Cette tendance a créé un environnement très favorable au développement des boulangeries, pizzérias et points de restauration rapide, qui ont dû adapter leur offre et adapter leurs menus de midi.

La tendance des burgers « à la française » se développe

L’essor de la restauration rapide est dû en grande partie aux burgers, qui sont devenus une tendance de fond selon Restoconnection.fr. Importé des Etats-Unis, le concept a su gagner ses adeptes parmi les consommateurs français à travers les ingrédients locaux. Les experts de la restauration rapide tels que Speed Burger proposent ainsi dans leurs menus des burgers à la française, conçus en utilisant des ingrédients de qualité.

Les burgers à la française sont ainsi devenus une niche à fort potentiel pour les professionnels de la restauration rapide. Les consommateurs les apprécient pour la qualité des ingrédients et l’authenticité de leurs menus. C’est ainsi que les experts de la restauration rapide ont réussi à trouver leur place sur un marché où la gastronomie traditionnelle locale a la priorité.

Comprendre le concept du « fast casual »

Selon l’article de Restoconnection.fr, le succès du hamburger est dû à plusieurs facteurs, notamment au concept du « fast casual ». Il s’agit de points de restauration proposant un service rapide, des menus à base d’ingrédients de qualité et un cadre soigné. A cela s’ajoutent des prix raisonnables, même s’ils sont légèrement supérieurs aux tarifs pratiqués dans la restauration rapide.

Dans les restaurants rapides du réseau Speed Burger, les burgers, les salades et les autres plats sont préparés dans les meilleures conditions d’hygiène, en utilisant des produits frais. En plus de son offre diversifiée de hamburgers, Speed Burger propose son célèbre burger sur mesure. Ainsi, les internautes peuvent choisir eux-mêmes les ingrédients (ingrédients de base, sauces, garnitures, fromages et type de pain) et composer leur repas en quelques clics.


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Ancien symbole de la malbouffe, le hamburger envahit les cartes des restaurants traditionnels depuis quelques années. Un plat tendance qui a réussi à redorer son blason sous l’impulsion de grands chefs.

Un pur produit américain le hamburger ? Oui et non. Son origine est d’abord allemande. Au milieu du XIXe siècle, de nombreux Allemands quittent leur pays depuis le port de Hambourg. Le steak de bœuf haché figure
au menu des bateaux de la ligne maritime
 qui relie la ville allemande aux États-Unis. La viande est salée, mélangée avec des oignons et de la chapelure, parfois fumée, pour mieux se conserver durant la traversée.

Sur le port de New York, des stands proposent aussi ce steak hambourgeois. Cette recette importée par les immigrés allemands se répandra ensuite dans le pays, le fameux steak trouvant rapidement sa place entre deux tranches de pain. Le hamburger doit aussi beaucoup aux frères McDonald qui ouvrirent en 1937 aux États-Unis leur premier fast-food avec le succès que l’on connaît. La multinationale possède aujourd’hui plus de 36 000 restaurants dans 119 pays.

La France à elle seule compte 1 285 fast-foods 
de la marque qui servent chaque jour 1,8 million de repas. Le pays de la gastronomie, où McDonald’s s’est implanté en 1979, est d’ailleurs devenu le second marché le plus rentable après les États-Unis. De quoi aiguiser l’appétit d’autres acteurs tels que Burger King qui s’est à nouveau implanté l’année dernière dans l’Hexagone après une première tentative avortée dans les années 1980-1990. Le roi du Whopper a, au passage, racheté le concurrent belge Quick. La guerre des burgers est déclarée…

De 5 à 20 euros

Au pays du jambon-beurre, il se vend aujourd’hui un burger pour deux sandwichs. Rien qu’en 2014, les Français ont englouti plus d’un milliard de hamburgers, 10% de plus que l’année précédente selon une étude du cabinet Gira. Mais pas uniquement dans les chaînes de fast-food comme McDonald’s, Quick ou Burger King. Aujourd’hui, consommer un burger n’est plus forcément lié à un besoin de manger rapidement. Depuis quelques années, ce symbole de la junk food américaine, s’invite
 en effet à toutes les tables, même les plus prestigieuses. Le burger se décline sous toutes les formes pour un prix allant de moins de 5 euros à 20 euros ou plus. Le cabinet Gira estime à plus de 75 % le nombre de restaurants ayant mis au moins un burger à leur carte ces dernières années. Et pour la majorité d’entre eux, le burger est devenu le plat leader de leur carte.

le « Glamburger », le burger le plus cher au monde à 1400€

le « Glamburger », le burger le plus cher au monde à 1400€

Les chefs étoilés en raffolent

La tendance actuelle est aux hamburgers
 à la française ou burgers gourmets. Le classique américain est revisité en misant sur des produits frais, de saison, et de qualité. Parfois même faits maison comme dans les restaurants Big Fernand où l’on commande non des hamburgers mais des hamburgés. Les frites et les sauces sont faites maison, la viande d’origine française, le fromage au lait cru et le pain fabriqué dans la boulangerie de la société. Chez Blend, qui possède six restaurants en région parisienne, la viande hachée provient des étals du boucher star Yves-Marie Le Bourdonnec et la recette du pain est signée de Rémi Coste, meilleur ouvrier de France. Objectif : faire du beau et du bon. Ces nouveaux hamburgers haut de gamme se payent forcément plus cher : de 8 à 12 euros le sandwich. Et parfois bien plus s’ils sont cuisinés par de grands chefs étoilés.

Car même les stars de la gastronomie française se sont entichés du sandwich. Paul Bocuse, triplement étoilé au Guide Michelin, a ouvert en 2008 Ouest Express, une petite chaîne de fast- food de qualité servant notamment des burgers. En 2010, le New York Times a décerné le prix du meilleur burger non pas à un chef américain mais au Français Yannick Alléno, trois macarons au Guide Michelin. Cuisiné avec des produits nobles tels que le foie gras, le homard, la truffe, le hamburger devient chic mais, comble du snobisme, on peut toujours le déguster avec les doigts.

Hamburgers, la folie des grandeurs

– 69 hamburgers
 en 8 minutes.
 C’est le nombre de sandwichs engloutis en 2004 par le Japonais Takeru Kobayashi lors d’un concours organisé dans le Tennessee aux États-Unis.

– 6,75 kilogrammes. C’est le poids du Belly Buster, un hamburger servi par un restaurant de Pennsylvanie. Il est composé de 4,7 kg de bœuf 25 tranches de fromage, une laitue, trois tomates, deux oignons et de beaucoup de sauce. Mieux vaut ne pas connaître le nombre de calories…

– 1 400 euros. C’est le prix du hamburger le plus cher au monde. Il a été cuisiné par le chef Chris Large dans un restaurant londonien. À l’intérieur, de nombreux produits rares : steak de bœuf de Kobé et chevreuil de Nouvelle-Zélande assaisonné de sel de l’Himalaya, homard canadien poché au safran iranien, caviar Beluga, brie à la truffe noire, bacon au sirop d’érable, œuf de canard fumé, bun brioché à la feuille d’or, mayonnaise au matcha, sauce mangue et champagne et, pour finir, truffe blanche d’Alba râpée.


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En Nouvelle-Zélande, Burger King a mis en place un concours sur Facebook. Les vainqueurs gagneront un kit pour préparer les burgers à la manière du roi du Whopper.

Vous rêviez de préparer votre propre Whopper chez vous, Burger King l’a fait. La marque de fast-food propose, en effet, un kit de préparation de hamburger. Tout l’attirail est prévu: ingrédients, recette, tablier, spatule, allumettes … De quoi préparer 16 burgers. Malheureusement, les Français gourmands vont devoir attendre, les kits ne sont pour le moment disponibles qu’en Nouvelle-Zélande. Et le roi du Whopper garde le mystère sur un possible lancement dans d’autres pays.

Kit du hamburger à faire soit même à la maison

Kit du hamburger à faire soit même à la maison

Si Burger King a eu l’idée de lancer ces « restaurants en boîte », ce n’est pas pour le plaisir de voir ses clients cuisiner. En effet, Steve Cochran, directeur de l’agence de publicité Colenso BBDO, qui a eu l’idée de cette opération, explique que « Burger King utilise de vraies flammes pour ses Whoppers depuis 1957. Pourtant, beaucoup de clients l’ignorent ou refusent de le croire. Backyard Burger King est un moyen de communiquer sur les sujets et ainsi rassurer les gens sur la réalisation des burgers ».

C’est également un bon moyen pour Burger King de créer le buzz. Le groupe a mis en place un concours surFacebook où les fans doivent remplir un formulaire, indiquer leurs coordonnées et expliquer leur projet. 50 « Backyard Burger Kings » seront ainsi distribués. Le choix ne va pas être facile puisque la marque de fast-food a reçu 11.500 demandes en quelques jours.


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